![]() |
Comme un oiseau sans aile
Fanfiction Gundam Seed par Canelle |
Chapitre 1:Introduction
Tout a commencé quand un homme a modifié ses gènes pour en tirer le meilleur possible. Etre plus fort, Plus beau, Plus intelligent, tout semblait maintenant à portée de main. Les parents pouvaient offrir leurs futurs enfants tout ce qu'il y a de mieux pour un corps et les modeler à l'image de leur désir , grace à de simples manipulations génétiques sur la cellule-œuf. On appela ces enfants des "Coordinators", et par opposition les enfants nés sans modification génériques furent appelés des "Naturals".
Ce fut la première erreur.
Par ces noms, l'humanité fut coupée en deux parties,
en deux "races". Et le racisme trouva une nouvelle voie pour s'exprimer.
Le racisme anti-coordinators se developpa à tel point que ces derniers,
pris de peur, fuirent de nombreux pays de la Terre pour partir dans l'Espace.
De grands sabliers de metal furent construit pour devenir la nouvelle patrie
des coordinators, flottant dans l'univers proche de la Terre.
![]() |
Ce fut la deuxième erreur.
Coordinators regroupés entre eux d'un coté, Naturals groupés entre eux de l'autre coté, comment apprendre à se connaître et à se comprendre, à s'aimer? La haine ne peut que grandir et gagner chaque jour de nouveau territoire. L'issue ne pourra qu'être fatale si rien ne vient l'empecher. Un drame ne pourra qu'éclater. Mais peut-être parmi les enfants à naitre, il y en aura qui sauront porter l'espoir. |
Partie 1: Maius 714, la fierté des mineurs.
Chapitre 2: Pas d'ailes pour un Bébé Oiseau.
Il y a des évidences: pour construire, il faut des matériaux de construction. et pour batir un nouveau pays, il en faut beaucoup, bien plus que ce que la Terre pourrait offrir. Alors il fallut aller chercher dans l'espace les ressources nécéssaires à la construction de PLANT.
A l'époque, un jeune homme appelé André Alstair,
accompagné de sa jeune épouse Eleonore, partit avec une armada
de lourds vaisseau de fret et une poignée d'hommes solides et de
femmes volontaires pour exploiter la ceinture d'Astéroide. C'est
ainsi que fut crée "Les Mines", actuellement le plus puissant empire
industriel de toutes les colonies. Le minerais des astéroides
sont extraits par les mineurs, puis partiellement conditionné sur
place avant d'être convoyés par les vaisseau-péniches
jusqu' aux colonies industrielles pour les dernières phases de raffinage,
et enfin transformés en produits finis utilisé dans
tout PLANT. "Les Mines" sont une entreprise qui marche très bien.
Pour être proche de leurs mineurs, le couple Alstair s'est installé
dans une des colonies industrielles, la colonie PLANT Maius 714. C'est
une colonie assez loin des autres, isolée. Maius 714 est le dernier
bastion de l'humanité avant le grand vide sidéral. Sur Maius
714 vivent de nombreux mineurs et ouvriers, ainsi que les membres d'une
base militaire attachés à la protection de la colonie, enfin
du moins en principe.
| Quand nous commençons cette histoire, le couple Alstair a deja une fille d'age adulte et mariée, et elle attend un enfant. Pour être plus précise, les deux futurs parents ont fait appel au Centre de Conception Génétiquement Modifiée de leur colonie pour avoir la petite coordinators de leur rêve. La petite fille demandée achève tranquillement sa croissance dans l'uterus artificiel parfaitement sécurisé du CCGM, sous l'œil attentif de ses parents qui vont la voir tous les jours. |
| Pour ses 6 ans, le petit oiseau gazouille gaiement et bouillone d'impatience: elle va bientôt entrer à la grande ecole: en CP, à Sainte-Marie-aux-Mines, l'ecole pour jeune fille bien éduquées. Mais en rentrant de la visite médicale obligatoire des 6 ans, Fray ne gazouille plus gaiement. Elle ne sait pas pourquoi, mais le médecin a dit quelque chose qui a bouleversé ses parents. Quelque chose de grave, suffisament grace pour que les parents confient Fray à Grand-Mère Eléonore pendant quelques temps. |
Fray essaye de poser des question à ses Grand-Parents, mais ils
ne répondent jamais et essayent de détourner son attention
en lui offrant plein de nouveau jouets. Pendant ce temps, les parents de
Fray ont fait lancer une enquète sur le CCGM.
Car la maman de Fray n'est pas sa mère.
Aucun autre medecin n'avait fait le rapprochement auparavant, mais en comparant le génome de Fray à celui de sa mère, le medecin scolaire avait découvert qu'il était impossible qu'elles soient parentes. Fray est bien la fille de son père, mais sa mère est....quelqu'un d'autre. Impensable, inconcevable, il aurait-il eut une erreur lors des manipulations d'ovules, un echange? L'enquête du CCGM révéla bien pire.
La maman de Fray est stérile, completement, ses ovules inachevés. En réalité, cela arrive de plus en plus souvent dans les dernières génération de coordinators. A force de modifier, transformer et perfectionner le génome, les fonctions reproductrices humaines ont été endommagées au point qu'en réalité plus de 60% des coordinators ne peuvent avoir d'enfants sans assistance médicale. Bien sûr, les gouvernements et les medecins se gardent bien de diffuser trop largement cette information, et comme la grande majorité des couples passe par un centre CCGM quand il veut un enfant, personne n'a conscience du danger. Mais dans de très rares cas, la sterilité est totale. Et c'était le cas pour la fille de la famille Alstair. Les malheureux couples dans ce cas-là ne peuvent que pleurer de desespoir et se tourner vers une improbable adoption. Mais les enfants orphelins sont rares sur PLANT, il y a peu de chance de voir jamais comblé ce désir d'enfant . Comme le jeune couple Alstair n'a pas été informé de cette stérilité, le CCGM leur a fourni un enfant malgrè tout. Comment? En prenant un ovule d'une autre femme? Oui.
Alors, se disent les Alstair, il y a une femme de notre colonie, qui
est passé par ce centre elle aussi, et un des ses ovules surnuméraire
a été utilisé pour Fray. Qui est-elle, qu'on puisse
la rencontrer? Mais la réponse a cette question glace le sang du
couple de coordinator. Car ce n'est pas l'ovule d'une femme de la colonie
qui a été utilisé pour Fray, mais un ovule de NATURALE,
importé de la Terre. Et il n'y a pas que Fray qui soient concernée,
d'autres enfants ont aussi bénéficier des ovules et des spermatozoides
de Naturals Terrien. Pour le chef du laboratoire, tous les moyens étaient
bons pour permettre aux parents d'avoir un enfant, et au laboratoire de
gagner sa réputation hors norme. Le procès dura longtemps,
et le juge décida que rien de cette affaire ne devait transpirer
pour ne pas affoler les populations. Le laboratoire changea complement
d'équipe et repartit sur des bases plus saines, une important compensation
financière fut versée au Alstair, et tout fut terminé.
Malheureusement, Fray ne revit jamais sa maman, ni son papa. Tout ce
long procès, ces epreuves et ces terribles révélations
avaient brisé completement le jeune couple. La maman de Fray découvri
au fond de son cœur un racisme inavoué contre les naturals, et la
seule pensée de s'approcher de Fray la revulsait. Et de toute façon,
Fray n'était pas sa fille. Elle voulu l'abandonner, mais ses parents
s'y opposèrent avec force. Eux aimaient Fray comme leur véritable
petite fille. Finalement, ils obtinrent la garde de l'enfant. La maman
de Fray quitta la colonie, abandonna les mines et changea de nom. Et elle
ne reprit jamais contact avec les siens. Le papa de Fray disparut un beau
jour sans avoir lui non plus revu sa fille depuis le début du proçes.
Et Fray se retrouva toute seule avec Grand-Père et Grand-Mère.
![]() |
Ce fut difficile de lui expliquer, et elle pleura beaucoup.On ne lui
dit pas tout, mais Fray comprenait maintenant qu'elle n'était
pas comme tout les autres enfants, qu'il lui manquait quelque chose. Elle
cherchait quoi, et elle se trouva une réponse.
Fray: "Grand-mère, ce qui manque à Fray pour être bien, ce sont des ailes, hein?" Grand-mère: " Des ailes, qu'est-ce que tu raconte mon petit oiseau?" Fray: "Ben oui, je suis un oiseau, mais je n'ai pas d'ailes." |
Chapitre 3: Etincelle
Malgrè ces évenements, Fray eut une enfance heureuse, choyée par ses grands-parents, sur la Colonie Maius 714. Elle travaillait bien à l'école, avait des amis comme tout le monde et apprenait à piloter.
Fray avait décider de remedier à son absence d'aile en apprenant à piloter les Flyers. C'est un modèle de vaisseau bi-place, conçu pour voler en atmoshpère et dans l'espace, originellement utilisé par l'armée. Ils avaient été remplacés par les armures mobiles, et les vaisseaus devenus inutiles s'étaient recyclés dans le civil... ainsi que leurs pilotes. En particulier, la très dynamique école de pilotage de la colonie était dirigée par un de ces militaires retiré, ou plutot une.
| L'officier Zaft Murrue Lamiasu (une coordinator) avait été remercié pour ses bon et loyaux services quelques années auparavant, après une amputation du bras la rendant inapte au service militaire. Mais avec quelques aménagement, elle pouvait toujours piloter les Flyers avec autant de maestria qu'avant. Ainsi, avec Mwu, le soldat de l'alliance qui l'avait bléssée (un natural lui aussi retiré de l'armée), elle avait monté cette école de pilotage, puis elle s'était marié. Tout les deux se consacrent maintenant à la formation de jeunes pilotes civils, soutenu par la fondation des Mines. | ![]() |
| Ainsi entre l'école et les vols en Flyers, la vie de Fray se
passait tranquillement. Et la petite fille grandit pour entrer au collège,
toujours à Sainte-Marie, avec sa meilleure copine Sassy.
Sassy->
|
C'est le jour de la sortie scolaire et dans le bus, les jeunes élèves de sixième s'agitent et papotent, n'ecoutant guère les reprises à l'ordre de leur professeur. Dans le car, il y a aussi des élèves de CM1 qui font la même visite: le centre de surveillance militaire du port. Ces visites ont lieu dans un cadre particulier, car ZAFT n'est pas très apprécié dans la colonie suite a un certain nombre de bavures. Souhaitant redorer leur images, le haut commandement a organisé des opérations "portes ouvertes" pour les enfants. Bien sûr les petites têtes qui se chamaillent dans le bus l'ignorent et ils sont tout content d'aller voir le port et les vaisseaux spatiaux.
Fray, elle connaît bien le port grace à ses nombreux vols
dans l'espace, l'ecole possédant un hangar de Flyers dans le port
même. Elle est aussi bien habitée à l'absence de gravité,
et c'est pour cette raison que la sous-officier chargée de guider
les sixièmes vers le hangar demande à Fray de porter son
café au général. La pauvre sous-officier complètement
débordée par ces enfants agités et non habituée
à jouer les guides est par conséquent en retard dans son
service, et le café du général est un rituel sacré.
Fray accepte de bon cœur de lui rendre ce service. Munie d'une tasse
(avec couvercle) fumante de café chaud, elle entre dans la salle
de controlle aux grandes baies vitrée donnant sur l'arrivée
des vaisseau.
![]() |
C'est une salle impressionante de par ses dimensions, pleine d'ecrans, d'ordinateurs et d'opérateurs en uniforme de Zaft, surveillant avec attention tout l'espace envirronnant et les vaisseau qui se entrent et sortent de la colonie. D'ordinaire il y règne un brouhaha permanent dut au cliquetis des touches des clavier, au bip des differents ecran et aux conversations des opérateurs. Mais aujourd'hui un silence lourd accueille Fray. Indécise, elle se glisse en essayant de ne pas se faire remarquer vers le haut de la salle où le général Zala officie habituellement. |
M. Zala tonne: " Un sale Natural!! Comment osez vous faire entrer cette
engeance au cœur de nos installations militaires?!!"
l'institutrice:" C'est juste un enfant, et il est citoyen de cette
colonie..."
Zala: "C'est un ennemi!! Ecartez-vous!"
![]() |
Sortant son arme, le général la pointe sur l'institutrice dont les jambes la lachent de terreur. Elle tombe à terre et le général se tourne vers le petit garçon tout noir tétanisé par la peur. Voyant tous les adultes figés et n'osant protester, Fray se fache et vient se planter entre l'arme et le petit garçon, son café toujours en main. |
Fray n'a pas l'habitude qu'on lui donne des ordres, et elle a horreur
de ça. Alors sans même réflechir, elle lance le contenu
brulant de la tasse à la tête menaçante en face d'elle.
Le général pousse un cri de douleur et de rage. Electrisé
par le cri, le petit garçon retrouve toute sa mobilité, et
détale en courant pour tenter de fuir cet endroit si dangereux.
Instantanément, la salle se divise en trois clan: Un voulant rattraper
le garçon, un voulant aider le garçon à s'enfuir,
et un troisieme qui se plonge dans les taches habituelles en faisant mine
de ne rien voir de ce qui ce passe. Mais avant que les clans un et deux
ne puisse s'opposer, Patrick Zala, fou de rage, attrappe la petite Fray
par le bras et l'envoie voler dans la salle. La petite fille crie quand
sa jambe gauche heurte avec violence le bord d'un ecran, et le choc la
fait tourbillonner tandis qu'elle traverse toute la salle. Sa tête
finit par heurter le bord de la baie vitré, et Fray reste là,
inerte, en suspension. L'agitation s'empare de la salle quand l'ordre féroce
du général retentit: "Rattrapez ce gamin!!"
|
Maintenant, le chaos est complet. Yoran a réussit à grimper sur une rangée d'ecran et il court pour echapper aux officiers à sa poursuite. Dans toute la salle, ce n'est que dispute et bousculades entre ceux souhaitant le proteger, et ceux obéissant aux ordres. L'institutrice aussi a reprit courage et ayant atteint une rangée d'ordinateurs dégagée, elle fait signe à Yoran. |
![]() |
Mais un appel d'air extrement puissant le désequilibre et entraine le petit garçon tandis que tous le monde s'accroche la où il peut. La verrière est grande ouverte et l'air de la salle s'echappe par l'ouverture.
Fray avait repris conscience et elle avait frappé du poing sur
le bouton d'ouverture d'urgence juste à sa porté. Maintenant,
elle et Yoran sont emporté par l'aspiration vers le vide sidéral!
heureusement, les sécurités automatiques s'enclenchent et
tous les sas se ferment, retenant à l'interieur du port les deux
enfants qui ont réussi à s'accrocher l'un à l'autre.
Fray profite de leur élan pour atteindre une porte de secours et
elle tire rapidement Yoran à l'interieur des couloirs. Le petit
pleure et Fray essaye de le rassurer.
Fray:"Ne t'inquiète pas, on va se sauver. Je connais bien les
passages. On va aller au port des Flyers, on pourra sortir par là."
![]() |
Rapidement, de couloirs en sas, ils arrivent tous les deux dans la
section des Flyers, où la gravité est de nouveau normale.
Fray se redresse pour se receptionner sur les deux pieds, mais à
l'instant où sa jambe gauche touche le sol, la douleur la fait hurler
et elle s'ecroule.
Yoran: " Qu'est ce que t'as!? Fray!!!" Fray: "Ma jambe... j'ai mal, j'ai mal, j'ai très tres mal!!!!" La main crispée sur sa jambe qui la torture, Fray relève la tête en entendant le sas derrière elle s'ouvrir sur un soldat pointant son fusil en leur direction. le soldat: "Plus un geste!" Puis appelant les autres de son groupe plus loin: "Ils sont là!!!" |
| Murrue a verrouillé tous les sas d'accès et elle fait
un signe à son mari pour qu'il se dépéche. Il aquiesce
et prend Fray avec délicatesse dans ses bras. Puis il la porte pour
l'installer à la place du copilote dans leur Flyer, tandis que Murrue
s'installe aux poste de pilotage.
Mwu: "On va vous faire sortir de là en vitesse, et on t'emmène direct à l'hopital, t'inquiete pas." |
![]() |
Quelques secondes plus tard, les deux Flyers s'envolent par la porte intérieure, l'un transportant Fray et Murrue, l'autre Mwu et Yoran. Ils s'engagent à grande vitesse de dédale de large couloir menant à l'interieur de la colonie, prenant des chemins détournés. Et pour cause, un signal d'alerte est en train de retentir dans tout le port, et il ne fait aucun doute que les MS gardant les passages principaux n'aient l'ordre de tirer à vue. Mwu et Murrue ont réglé l'OS de leur apparail sur l'option "Combat", celle utilisée par l'armée autrefois, et qu'ils n'ont jamais effacé.
| Un voyant rouge clignote et les deux Flyers se séparent brusquement. Une lueur rouge les frole, et une explosion retentit devant eux: un Zaku vient de les reperer et les canarde avec son fusil. Et ce n'est pas n'importe quel Zaku, c'est le Zaku Rouge du fils ainé de Patrick Zala, Sohn (NdA: personnage rajouté). Les deux vaisseau accelerent la vitesse et louvoient pour echapper à leur poursuivant, mais il les suit de près et ne cesse de leur tirer dessus. Par radio, les deux pilotes se mettent d'accord. | ![]() |
Le Flyers des deux garçons accellere brusquement, alors que celui
des filles fait Volte-face et fonce droit sur le Zaku rouge. Au dernier
moment, Murrue change de cap et s'engage dans un couloir latéral,
le Zaku à ses trousses. Sous la pluie de tir, Murrue et Fray ont
du mal à tenir l'apparail.
Fray: "Murrue, comment marche le module de tir? je sais qu'il est toujours
monté sur ton appareil."
Murrue: " Fray! tu ne veux quand même pas..."
Fray: " Si! je veux lui tirer dessus! Sinon on n'y arrivera pas!"
Murrue: " Mais Fray, tu peux le tuer!"
Fray: "Oui mais moi, Je ne veux pas mourir!!"
Murrue: "........... Entre la commande "FFIRE", et utilise le bouton
bleu pour tirer. Nous avons peut de reserve, alors ne tire que quand le
Zaku est bien centré dans le viseur."
Fray: "ok!"
Maintenant, il n'est plus question de fuite, mais de combat. Murrue
retrouve tous ses reflexes de pilotes d'elite Zaft en quelques secondes,
et fait faire une volte au Flyers avec maestria, secondé par Fray.
Plus rapide et maniable que le Zaku, le Flyers contourne le Zaku et lui
envoie une volée de tirs dans le dos, réussissant à
endommager les propulseurs de vol. La prudence aurait du le faire se retirer,
mais sans doute le fils a-t-il hérité du caractère
de son père, et il continue de se battre avec le petit Flyers. Dans
le cockpit, Fray tient bien le rythme du combat, mais elle commence à
se sentir de plus en plus cotonneuse. Sa blessure à la tête
la lance et celle à la jambe resonne à chaque changement
de direction.
Fray: "Murrue, je me sens un peu bizarre."
Murrue: "Tiens bon, Fray. et surtout ne t'endors pas! ok?"
Fray: "d'accord.."
![]() |
Mais sa tête est de plus en plus lourde, et ses yeux se ferment
malgré elle...
Murrue: "Fray!!! tire!!!" Un ultime sursaut, et Fray appuie sur la détente avant de perdre completement conscience. Elle ne voit pas son tir faire mouche et le Zaku exploser en une gerbe de feu. Murrue donne toute la puissance des réacteur et part droit vers l'hopital civil, inquiète. |
Sur le toit de l'hopital, le service d'urgence alertés par Mwu est prêt à intervenir, et ils emmènent rapidement à l'interieur. La grand-mere Eleonore est deja là. Mais avant de suivre sa fille, elle donne à Murrue un pass pour qu'elle se réfugie à l'interieur de l'usine des Mines immédiatement, avec Mwu et Yoran. La jeune femme décolle sur-le-champ et part, juste à temps. Quelques minutes plus tard, les MS Zaku de Zaft se posent sur le toit, arme au poing. L'hopital est maintenant cerné par les militaires, qui entrent violement, renversant tables et chaises, bousculant malades et bléssés sans ménagement. Ils arrivent à la salle où l'equipe médicale tente de ranimer Fray depuis quelques minutes déjà. Mais sur l'electro cardiogramme, le signal reste desesperment plat, et le medecin finit par annoncer a Eleonore : "C'est fini."
Un peu génés, les soldats reculent et sortent de la salle. A peine sont-ils sortit que les medecins et infirmier s'addressent un regard de conivence, et montrent à Eleonore les fils sectionnés des electrodes: normal qu'aucun signal ne s'affiche. Fray est sauvée! mais ils ont monté cette mise en scène pour qu'elle echappe aux soldats. Tout le monde continue de jouer le jeu, Eleonore sanglote, le medecin remplit le certificat de deces et l'infirmière cache Fray sous un draps.
| Dans le hall principal de l'hopital, l'agitation est à son comble. M. Clyne, un des adjoints du Maire de la Colonie, est arrivé pour se placer entre le personnel et ZAFT, réclamant des explication pour cette intrusion dans un hopital civil. L'officier de ZAFT ne se laisse pas faire et le ton monte. Eleonore rentre elle aussi dans la bataille, ainsi que le directeur de l'hopital, qui dit qu'il va porter plainte auprès du juge des affaires militaires. | ![]() |
Chapitre 4: Enfants des mines.
Le soi-disant corps de Fray est chargé dans une ambulance pour être ramené chez les Alstair. La petite fille a une fracture de la jambe et un leger traumatisme cranien, mais sa vie n'est pas en danger. Eleonore a fait venir son medecin personnel pour s'occuper d'elle. Au cœur de la maison, loin des regard espion de ZAFT qui pourraient reveler la supercherie, Fray peut ouvrir les yeux sur les visages de sa Grand-mère et de Yoran. Ils sont à l'abri maintenant.
Malgrè le black-out imposé, les nouvelles ont très vite filtrés dans la colonie et la population s'agite. Les mineurs n'ont jamais été tres amis avec les militaires, mais cette fois c'est ils ont vraiment passé les bornes. Et ZAFT continue à se faire mal voir en forçant les groupes à se disperser dans les rues. L'inquiétude et la colère commencent à s'installer dans la colonie, qui ce soir tombe vite dans le silence, malgré les paroles apaisantes du Maire que plus personne ne croit. Par contre, la cote de l'adjoint Clyne a grimpé en flèche. Il a toujours été tres apprécié par les citoyens, et maintenant sa prise de position ferme contre les violences militaires n'a fait que renforcer sa popularité.
![]() |
Du coté de Zaft, qui peut imaginer la rage et le desespoir du General Zala à la vue des restes carbonisés du Zaku de son fils ainé? ( NdA: son deuxième fils Athrun vit avec sa mère Lenore sur la Colonie Junius 7, ils ont divorcé.) Tout ça à cause de ce sale Natural, et de cette rousse!!! Et de penser qu'il y en a d'autres, de ces êtres répugnant, de ces humains de seconde catégorie, dans la colonie... Ils vont payer!!! |
Tandis que le général balance ses imprécations,
il ne fait guère attention aux agissements d'un des opérateurs
radio, qui est en train de diffuser un message d'alerte dans la colonie
sur les canaux privés. Cet homme, le sous-officier Athla, est marié
à une femme Naturalle, et ils ont deux enfants. Il tremble pour
eux, et pour les autres Naturals et enfants de la colonie.
Qaund la jeune Madame Athla reçoit le message de son mari, elle ne reflechit pas plus de trente secondes. Elle empoigne ses deux enfants, Kira et Cagali, les jette dans la voiture et démarre en trombe vers son bureau des Mines. Elle travaille au service du convoyage, et elle sait bien que ZAFT n'osera jamais entrer dans ces locaux. Elle n'est guère surprise de trouver là les parents de Yoran, les La Fraga, et d'autres familles comportants des Naturals. Cagali court rejoindre Yoran, qui est dans sa classe, et les autres enfants pendant que les adultes discutent sur la marche à suivre.
Pour Eléonore, la solution est simple: " Toutes les personnes
à risques doivent se sauver au plus vite.... je pense vers la station
minière Faraway. Il n'y a pas de militaire là-bas, c'est
trop loin. Nous vous cacherons dans une barge minière en partance."
La mort dans l'ame, tous acceptent la proposition. Mais la survie est
au prix de l'exil.
![]() |
D'autres familles rejoignent le petit groupe cachés dans les
soutes de la barge de transport, avec un bagage minimal. Eleonore et ses
assistants leur feront parvenir le reste de leur affaires lors des voyages
suivants. Fray a été confiée à Mme Athla jusqu'à
ce que sa Grand-mère puisse la rejoindre, et avec Cagali, Kira,
Yoran et Sassy, elle regardent s'eloigner la colonie 714 par la fenetre
du poste de pilotage.
Sassy: "C'est pas juste... c'est notre maison. Pourquoi c'est nous qui devons partir?" Fray, elle, a prit sa décision. Fray: "On reviendra. On les fera partir et on reviendra!! promis!!" Elle a décidé d'entrer en guerre. |